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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 14:43

UN ECUREUIL DANS LES BLES

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Couverture

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(Ma soeur Hélène lors de la présentation de son oeuvre)

 

 

 

 

 

 

Un événement à saluer et un roman vraiment étonnant qu’il faut défendre !

 

 

« Derrière l’apparente tranquillité d’un village de Picardie, au travers de l’évolution du monde agricole durant le vingtième siècle, se joue le destin de la famille du Grand Domaine. On entre dans l’histoire avec l’arrivée de la « dame de la ville » et sa rencontre avec notre héros, Kévin. Avec elle, on va le suivre dans une quête où il risquera mille fois de se brûler.

 

Il y aura des secrets partagés dans un clocher d’église, des fêtes de village turbulentes, un grand mystère autour de la disparition de sa mère. Jusqu’où nous emmènera-t-il ? Dans les tréfonds d’un souterrain ? Dans les dangers de la « sone industrielle » et de la « grande ville » ? Jusqu’au bout du monde ? De l’énigme de sa retraite d’une année au fond de sa chambre d’adolescent à celle de ses fugues répétées, parviendra-t-il à se faire un homme ? Saura-t-on jamais qui est vraiment la « dame de la ville » ? »

 

Il est arrivé avec le printemps... il attendait que les blés commencent à verdir la plaine...

 

Il a reçu un bel accueil lors de la soirée de lancement (au Théâtre de l'Usine de Cergy,

avec l'association les Mots Migrateurs"

Si vous êtes curieux, suivez ce lien : http://www.youtube.com/watch?v=11calgABzRA

 

Tous les  livres de mon éditeur sont disponibles sur le site www.edkiro.fr.avecpaiement en ligne et expédition sous 24 heures

Ou via les librairies en ligne sur tous les sites marchands - Amazon, Fnac, Chapitre, etc.

Ou chez votre libraire préféré (France et Europe) via Dilicom et Electre. Dans ce cas la disponibilité des livres commandés est de 48 heures.

 

S'il vous prenait envie de conseiller ce roman à vos amis, je ne vous en voudrais pas !

 

Et moi (sa 'grande soeur') je vous dis: "Allez vite acheter ce roman; il vous emmènera à la découverte du beau pays de Picardie et vous transportera dans le voyage hors du commun d'un jeune homme en quête de ... mais, achetez donc et vous saurez peut-être!!!"

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20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 14:29

J'étais allée au Sénégal ... en touriste!

Attirance pour l'Afrique à n'en pas douter mais aussi

une bien trop grande 'curiosité' ... à la manière d'une européenne 'nantie'!

Et, au détour d'une rue de terre et de cailloux,

un tout petit enfant a changé mon coeur ...

Sans doute également donné une 'bonne leçon'!

 

Ce poème est né de notre belle rencontre:

 

Assis sur ses haillons au milieu du chemin

Il hoquetait son cœur en des sanglots mouillés,

Ses larmes dessinaient sur les os de sa main

La précaire survie d’un peuple résigné.

 

Son ébène posait sur la blondeur du sable

Une ombre de conscience à nos yeux égarés,

On s’émouvait déjà devant l’insoutenable

Et pourtant on voulait à tout prix le filmer.

 

J’étais parmi ces ‘on’ et mon âme a rougit

D’avoir faibli le temps d’un jeu de société,

Ce n’était pas avec un tel état d’esprit

 Que je voulais aimer ces lieux  ensoleillés.

 

Ce tout petit garçon n’était pas miséreux

Il n’avait pas appris à rêver d’un ailleurs,

C’était tout simplement un enfant malheureux

De ne plus voir sa mère et de sentir sa peur.

 

Je l’ai pris dans mes bras et j’ai chanté pour lui

Sans penser que j’étais en touriste arrivée,

Il s’est blotti serein il n’était pas surpris

Qu’avec ma peau si blanche je l’ai consolé.

 

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16 mars 2012 5 16 /03 /mars /2012 13:51

Encore un texte en hommage à l'Afrique et à son peuple  si courageux;

Je l'ai découvert en écoutant le CD 'Gloria' des Prêtres.

 

Croix sur la mer

 

Chant sur l’air de la 7ème symphonie de L. Van Beethoven

Parole de Mgr Di Falco Léandri, Evêque de Gap et d’Embrun

 


 

Loin de nos villes

Loin des terres fertiles

Loin des lumières

Ils avancent pauvres hères

 

Ils crient famine

Sur une terre plus qu’hostile

Ils restent dignes

Malgré leur ventre creux

 

Chaque jour ils marchent

Peuple de fantômes

Chaque jour ils cherchent

De quoi survivre

 

Jamais ne trouvent

De quoi manger

Et leurs enfants

Meurent dans leurs bras

 

Entends le cri

Qui nous vient de l’Afrique

C’est la complainte

Celle de notre égoïsme

 

 

C’est l’inquiétude

D’un peuple qui désespère

C’est la colère

D’un peuple de martyres

 

Chaque jour …

 

Toi qui écoutes

Cette ultime supplique

Toi l’politique

Que fais-tu pour l’Afrique ?

 

Et toi mon frère

Qui connais cette misère

Que vas-tu faire

Pour leur venir en aide ?

 

Ouvre ton cœur

 

Et puis regarde

Autour de toi

Et tends la main

A ton prochain

 

Chaque jour …

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 14:21

Est-ce cet avant goût de printemps,

ces doux rayons de soleil et ce ciel bleu espoir?

Est-ce la mémoire que nous faisons en ces jours

de l'Algérie et de son lourd vécu?

est-ce parce que, Carême oblige,

je me sensibilise à la grande misère

qui accable encore trop de peuples?

L'envie me vient de vous proposer quelques hommages à la dignité des habitants d'Afrique!

Et, pour commencer:

Ce magnifique  poème de ma soeur Hélène BUSCAIL

extrait de son recueil "Les fruits de l'aurore"

 

Femme africaine

 

Quand ma peine m’entraîne,

Fantôme lactescent,

Au cœur incandescent,

Des terres africaines,

 

Bouillant d’un même sang,

Ma sœur à peau d’ébène,

Je m’arrime à ta peine,

Au labeur incessant.

 

Et nous puisons la vie,

Au ventre de l’Afrique,

A la source magique,

D’où me vient cette envie,

 

De nous rêver pareilles,

Ma sœur aux yeux de braise,

Pétries de même glaise,

Usées des mêmes veilles.

 

La chaleur de l’enfant,

Lové contre ton dos,

La moire de ta peau,

Sous ta robe safran,

 

Ta démarche de reine,

L’eau pure de tes rires,

De ce brûlant empire,

Te sacrent Souveraine,

 

Et ta victoire enchaîne,

Mon espoir renaissant,

Au cœur incandescent,

Des terres africaines !

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 14:42

Le soleil me titille et m'invite à ressortir mes baskets pour être fin-prête à renouer avec ma douce habitude du samedi matin : musarder sur mon petit marché le temps d'y glaner quelques bon produits du terroir ... et d'échanger quelques propos amicaux avec les gens de mon village!

 

BONJOU-1

Il me revient alors le souvenir de quelques joyeuses 'virées' avec ma soeur Hélène dans les dédales de son grand marché de banlieu ... Ces escapades m'avaient inspiré ce texte:

(Mais : qui est qui? Allez, juste pour savoir si vous nous connaissez un peu ... prononcez vous; promis je vous donnerai la réponse si vous 'sêchez!)

 

Clac !

La tranche de pain grillé saute, impudente, par-dessus le comptoir et vient choir au beau milieu du salon. Marylène éclate de rire !

Pourtant, elle n’est pas surprise ; elle est habituée à la force d’éjection démultipliée de son grille-pain. Mais, ce matin, elle attendait fébrilement cet instant pour s’autoriser à rire à gorge déployée avec son seul chat pour spectateur de sa joie … parce que, aujourd’hui, c’est le jour  du marché et Marylène adore !

Elle va jouer à la ménagère de la cinquantaine comme elle jouait à ‘on dirait que’ lorsqu’elle était enfant ; c’est Sa récréation hebdomadaire, joyeuse parenthèse dans sa vie bien remplie.

Elle choisira avec soin une tenue simple : ce pantalon un rien démodé, ce chemisier un peu fané ouvert sur son vieux pull gris. Elle partira à la recherche de ses uniques chaussures plates enfouies dans le fatras du placard.

Elle s’accordera, malgré tout, un brin de maquillage : Ménagère, certes, mais coquette quand même !

Plongée tout à la fois dans son petit déjeuner et ses réflexions, elle se sent soudain un peu moins joyeuse ; quelque chose ternirait-il son bonheur ? Mais, oui bien sûr, Evelyne !

Vite, elle attrape son téléphone et appelle son amie :

« Eve, prépare-toi, je passe te chercher pour qu’on aille faire le marché ensemble !

D’accord ! Mais c’est bien pour te faire plaisir, Marie. »

Evelyne n’aime pas cette faune turbulente et bruyante. Elle fait ses courses –vite fait, bien fait – à la supérette du coin de sa rue et s’arrange pour grouper le reste des ‘commissions’ en une pénible équipée mensuelle à la grande surface la plus proche.

Mais Evelyne ne sait rien refuser à son amie Marylène ; alors elle ira au marché ce matin et elle sait déjà que, tout compte fait, elle finira par se prendre au jeu de Marylène.

Sans grands états d’âme elle enfile les vêtements qu‘elle portait la veille. Cette robe presque trop stylés, ces hautes bottes à bouts pointus ne sont pourtant pas vraiment adaptés à une telle sortie ; de surcroît, avec son blouson ceinturé elle va carrément ‘détonner’ ; tant pis ! Elle n’a ni le temps ni l’envie de réfléchir. D’ailleurs, c’est bien ainsi que Marylène s’attend à la voir pour pouvoir éclater de rire encore une fois… mais là, elles seront deux ‘à la récré’ !

 

Quelques heures plus tard, Evelyne, radieuse, traîne ses pieds endoloris et Marylène, hilare, croule sous le poids de son cabas débordant de toutes leurs emplettes.

Sans se concerter, elles en ont tellement l’habitude, elles atterrissent dans ce petit restaurant marocain, en bas du marché ; elles commandent deux assiettes de viande à Kebab bien garnies de frites et un pichet de rosé.

Avec délicatesse – on ne se refait pas – Marylène prend le couteau et pousse les morceaux de viande sur sa fourchette avant de les porter entre ses lèvres gourmandes ; avec désinvolture – on ne se refait pas – Evelyne attrape quelques frites entre ses doigts et les ‘enfourne’ dans sa bouche affamée.

Alors, dans un dernier éclat de rire partagé, elles entrechoquent leurs verres de 12°5 à la santé de toutes leurs différences, sources inaltérables de leur belle amitié !

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Published by chezsimone - dans Mes petits textes
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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 19:22

Une petite 'mise à nue' ... j'assume!!!

 

 

Je suis un peu Renard, je suis un peu Gainsbourg,

Tendre comme Renaud, cassée comme Gainsbar,

Docteur es troubadour j’ensoleille l’amour

Mister en décadence je romps les amarres.

 

J’ai bien aimé Verlaine et puis Apollinaire

Déposant en génie leurs errances de vie,

J’ai rêvé quelques fois d’avec eux prendre un verre

Pour noyer dans l’absinthe toutes mes folies.

 

Mais j’aime plus encor’ Ronsard et sa vesprée

Du Bellay me contant la douceur angevine,

Je rêve plus souvent de descendre au verger

Croquer en liberté une pomme sucrine.

 

Je suis un peu ceci, je suis un peu cela …

La rose en mon jardin me chuchote très doux

Quand mon âme dérive au fil de mes tracas

Que je ne suis pire que vous

Un point c’est tout !

 

Ange qui prie

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Published by chezsimone - dans Poésie
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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 13:29

Ma 'petite' Lucie a un caractère assez égal,

elle est presque toujours gaie et ses gros chagrins d'enfant s'envolent souvent très vite ...

avec un petit bisous sur le bout du nez!

Mais il y a  malgré tout des jours où la 'muvaise lune' est au rendez vous ...

comme ce soir là où elle nous fit une 'énorme colère';

Un poème en est né!

Capture Ciel

 

Certes il y a des jours … Mais il y a des lunes

Qui  me laissent, mamie, un peu dans l’infortune

Lorsque, enfant chérie, tu fais jaillir tes pleurs…

Alors que je rêvais ton gazouillis  douceur!

 

Tu me fis ce cadeau pour le jour de Noël

De déclencher tes larmes, mini demoiselle

Lorsqu’en gestes tendresse vers toi me penchais …

Lucie, poupée coquine, alors tu me peinais!

 

Mais mon cœur de mamie fut vite consolé

Quand d’un élan de grâce tu vins me charmer

D’un babil égrené tel un refrain d’amour …

Certes il y a des lunes … mais aussi des jours!

 

NANANA-1

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 11:56

La petite 'graine d'écrivain' dont avez aimé la fraîche histoire de fleurs et de fruits a fait bien du chemin depuis ce jour où elle m'avait inspiré cet élan:

Un poème pour dire ses rires et ses pleurs ... de bébé; un poème qui EST encore ELLe avec son trop plein d'émotions joyeuses ou tristes qu'elle déverse sur mon coeur!

 

 

Paysages marins 2005 004

 

Tu es comme la mer aux tiédeurs de l’été

Lumineuse attirante en embruns de fraîcheur,

Un régal à mes yeux d’un sourire tenté

De quelques petits sons offerts la bouche en cœur.

 

Tu deviens océan aux vagues agitées

Lorsque l’on vient troubler ton charmant univers,

La houle de tes cris nous laisse consternés

A trop vouloir t’aimer nous ne savons nous taire.

 

Ton minois rose et rond est une friandise

Qu’en quelques mots, gourmande, j’aimerai croquer,

Goûter dans tes mirettes ta candeur exquise

Et poser sur ton front, en sucre mes baisers.

 

Tes colères en piques parfois me sidèrent

Quelle voix, quelle force en un si petit corps,

Si ta vie, ma poupée, quelques fois est amère

Sache qu’après la pluie le soleil brille encore.

 

Tu es ainsi, Manon ,En tendresse à tes heures

Mais déjà tu apprends à savoir imposer

Qu’en respect de toi-même on berce ton bonheur …

Il me plait de te découvrir sucrée-salée !

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 13:22

En novembre ma petite fille Manon (9ans) avait écrit son 'premier' texte poétique;

je l'avais aidée à en corriger les fautes et à la mettre en forme;

je vous l'avais proposé.

En ce début de Février,

l'épisode de neige suivi d'une bonne grippe l'ont maintenue 'à la maison';

elle a eu envie de mettre ce temps à profit pour donner une suite à son 'histoire'.

Bien trop heureuse sentir en elle cet attrait pour l'écriture, je l'ai à nouveau aidée;

et, bien entendu, nous vous l'offrons aujourd'hui dans sa totalité!

Fleurs pour Manon

 

Je regarde dans mon jardin

Et il y a plein de fleurs,

Il y a des roses, tulipes, marguerites.

 Je demande à maman un panier

Pour ramasser les fleurs.

Je cueille cinq roses et six tulipes

Et une marguerite

Pour faire un bouquet de fleurs.

Et je vois plein de fruits

Et je cours à la maison

Chercher un autre panier

Pour ramasser les fruits.

Maman me dit :

Fais attention aux fruits,

Il faut que je les mette en confiture !

 

D’accord, mais le problème

 C’est que je ne sais pas ce que tu vas mettre en confiture !

Je vais te le dire, ce que je mets en  confiture :

Des poires, des pommes et des abricots.

Donc les autres fruits je peux les ramasser ?

Alors je vais dans le jardin et je vois des belles fraises …

Je cours à la maison le dire à maman :

Maman, maman, il y a plein de fraises,

Viens vite voir !

Ah ! Mais tu avais raison de dire qu’il y a plein de fraises !

Et d’ailleurs, tu peux en ramasser un panier entier …

D’accord, maman, je vais me mettre ‘au boulot’ !

Fruits pour Manon

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 09:16

Un jour bien ordinaire ? un mercredi ‘comme les autres’… pour beaucoup, mais qui parfois vous interroge lorsque, par hasard, - à moins que plutôt ce ne soit intentionnel pour vous interpeler un peu - un voisin, un ami, un parent ‘chrétien’ vous dit que ‘ce Mercredi-là’ est le premier jour du Carême et qu’il va aller à la messe pour ‘recevoir les Cendres’ ; si de surcroît il ajoute qu’il va ‘jeûner à midi’ … N’auriez-vous pas envie d’en savoir un peu plus sur cette ‘pratique’ religieuse à laquelle les chrétiens fidèles à l’Eglise Catholique semblent encore si fermement attachés ?

Quelle est donc cette drôle de tradition ? A quoi correspond-elle ?

 

Le ‘Mercredi des Cendres’ célébré en Eglise marque l’entrée dans la période du Carême, ce chemin de préparation vers Pâques : la Résurrection du Christ après sa mort sur le Croix.

 

L’imposition des cendres trouve son origine dans les temps très anciens comme en attestent certains récits du Premier (ou Ancien) Testament.

Ainsi, dans le chapitre 7 du Livre de Josué, on voit les successeurs de Moïse et les anciens d’Israël se couvrir la tête de cendres en signe de désespoir face à leur défaite. De même Ezéchiel dans son chapitre 27 relate que, devant la défaite de Tyr, les équipages de la flotte brisée se couvrent la tête de poussière et se roulent dans la cendre.

D’autres exemples encore existent et, plus tard, les chrétiens de l’antiquité pratiquèrent cette coutume pour signifier leur désespoir ou leur désir de repentance.

 

Ce n’est qu’au XIIème siècle que ce geste ‘passa’ dans le Pontificat romain et il fut institutionnalisé au XIIIème siècle par le Pape qui ‘reçut’ lui-même les ‘Cendres’.

 

Se faire ‘marquer par les Cendres’ au premier jour du Carême signifie pour le chrétien sa volonté de faire une démarche de pénitence et de conversion encore plus profonde qu’en temps ordinaire pour mieux s’ouvrir à l’Esprit de Dieu et revivre le chemin de Jésus vers sa Pâque : symbole de l’ouverture à La Vie au-delà de la mort humaine.

Car les Cendres ne signifient pas seulement la poussière qui se meurt, elles rappellent aussi la chaleur du feu et peuvent servir d’engrais. Elles sont ainsi également signe d’une nouvelle fécondité possible …

Ne dit-on pas : « Renaître de ses cendres » ?

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Bienvenue Chez Simone

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