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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 09:48

S'il vous plait, Maîtresse JB

Ce billet veuillez accepter

Et mon Mathurin excuser:

Ce matin il m'a achappé

Et dans le bus des écoliers

Avec Lulu s'est embarqué;

A Passeligne sont allés

Près des étangs pour la journée

Classe verte, jeux, déjeuner.

Son sourire était si enjoué

Que je n'ai pas su le priver,

Avec Lulu je l'ai laissé

En plein air vivre sa récrée!

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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 20:24

Elle a pour nom Roxane et de haute lignée

Se devrait d'arborer manières policées

Mais elle n'en a cure et s'en va balader

Là où son cœur l'attire dans les bas quartiers.

Elle a pour nom Roxane et belle garde robe

Convenant à son rang et pourtant se dérobe

Dans un jean délavé sans crainte de l'opprobre

Va danser dans un bar et ne rentre qu'à l'aube.

Elle a pour nom Roxane et noble est son destin

Mais son blason le voit comme peau de chagrin

Et c'est par la fenêtre qu'au petit matin

De ses folles virées furtive elle revient.

Elle a pour nom Roxane et n'a pas désiré

une existence morne en un château doré

Qu'importe si les siens vont la déshéritée

Elle croque la vie c'est là sa liberté!

pour les prénom du jeudi en la cour de m'dam JB

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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 13:41

Il fallait bien que je vous livre la fin de cette histoire ... avant demain: eh! c'est le huit mai!

A la défaveur de ce temps maussade, le ciel se mit à nous jouer la tombée de la nuit presqu’avant l’heure ; Manon, jamais prise au dépourvu, suggéra donc que nous fassions une ‘soirée pyjama’ et « toi aussi, mamie, s’il te plait » Qu’à cela ne tienne ; aussitôt dit, aussitôt fait !

Mais il était encore un peu tôt pour le dîner et, «Oh non ! On ne va pas ressortir la mallette de jeux ! » Que faire alors ?

Cette fois, ce fut à mon tour d’avoir une idée de génie. (Chut !je venais d’envoyer un SMS-SOS à mon ange gardien) : puisque les filles avaient les cheveux encore humides, je proposais de leur faire des petites tresses fines ; alliant l’utile à l’agréable nous pourrions ainsi atteindre l’heure du repas dans un début de retour au calme et, le lendemain, elles auraient de belles chevelures ondulées.

Cette fois, pas de table de fête ni de petits plats dans les grands puisque nous avions prévu, agréable fantaisie gastronomique, une pizza à grignoter avec les mains - les dents aussi, c’est plus efficace – devant la télé ; de plus, l’entressage de mes petites têtes ravies avait permis à la grande aiguille de dépasser le ‘Journal TV’ pour atteindre le ‘divertissement de votre soirée’.

L’heure était bien arrivée de terminer divinement une journée décidément pas comme les autres ! Alors, toutes les trois lovées sur le canapé, nous avons savouré avec délice pizza et dessins animés et …

Quand l’heure fut venue de glisser sous le drap

Mes minettes entressées s’émoustillaient encore,

Manon se projetait demain Esméralda

Et Lucie éblouie se rêvait Boucle d’or !

Alors, qu’importe la grisaille d’un ciel qui pleure

Quand le soleil a rendez-vous avec mon cœur !

C’est sur un oreiller bonheur

Que j’ai niché les belles heures

De ce huit mai haut en couleurs !

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5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 21:19

Pour les mercredis poésie de la cour de JB

Piano et contrebasse

Alto en voix de grâce

Violons et mandoline

Ensemble nous déclinent

L’hymne de la récrée

PAVEL en est le messager

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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 17:23

C’est ainsi que, pendant plusieurs heures, nous avons utilisé, usé, épuisé toutes les propositions de la mallette de jeux de société : petits chevaux, oie, dominos, loto …

Malgré tout, à mesure que les aiguilles de la pendule trottaient, exaspérantes de régularité, au cadran d’une journée qui s’étirait sans en finir, l’horloge interne des filles perdit la boussole et, sur une partie de Mikado :

Mamie, mamie, elle a triché !

Je suis bien sûre qu’elle a bougé

La baguette !

Mais non, mais non, c’est mêm’ pas vrai !

T’aurais mieux vu si tu avais

Tes lunettes !

Le Mikado vola dans tous les sens pour une partie de fléchettes improvisée qu’un rien d’animosité sous tendait.

« Stop ! On range tout avant d’aller visiter les urgences pour un œil crevé ! »

Surprises par mon ‘coup de voix’ inhabituel les filles se sont calmées. Manon m’a dit : « Pardon mamie ; on n’aurait pas dû s’énerver comme ça mais c’est long une demi-journée à jouer avec Lulu ». J’ai félicité Manon pour ce ‘pardon’, mais aussi pour avoir accepté d’offrir son temps à sa petite sœur au lieu de se réfugier sur l’ordinateur. J’ai consolé Lucie : elle avait été une grande fille très sage et elle était juste un peu fatiguée de s’être autant appliquée.

Et puis, c’était l’heure, j’ai proposé un goûter : pain grillé-Nutella avec le reste de Vittel-fraise et de Coca, pause douceur pour un retour au calme !

Rassérénée et rassasiée Lucie osa : « La pluie elle veut pas s’arrêter mais on pourrait aller quelque part sauf que je sais pas où en voiture ? Ça nous changerait les idées ! »

Super ! Manon insista : « Oh oui, mamie ! Tu sais, maintenant, même les jours fériés il y a des magasins ouverts. Bon, on n’est quand même pas obligées de te faire acheter quelque chose mais Lucie a vraiment une bonne idée pour bien finir la journée. »

D’accord ! Je convoquais à nouveau mon ange gardien pour qu’il m’inspire la destination de cette improbable virée en voiture.

Nous avons fait une visite commentée d’Agen : c’est ici que maman travaille, là c’est la gare, à droite la Grande Librairie (pas de publicité sur le nom), derrière votre magasin de vêtements préféré (toujours sans publicité) ; nous sommes passées devant le théâtre, avons rejoint le stadium et filé vers la ‘Zone Sud’ (maxi zone commerciale) où j’espérais trouver un commerce susceptible de plaire à mes Miss.

Devant le grand magasin de jouets (et encore sans publicité) elles explosèrent en cœur : « Là mamie ! Ce sera trop bien ! »

OK ! Et merci à mon ange gardien !

Un magasin de jouets quand on n’a pas sept ans, forcément, c’est « Lucie au pays des merveilles » : de sublime envolée sur un bolide à l’arrêt en savant virage avec un trottinette à trois roues, de poupées en dînettes, de Play-mobiles en panoplies de princesses, ma petite Miss a fait la plus belle provision de rêves … et déjà, son petit sourire le dévoilait, commencé sa liste pour le prochain Père Noël !

Un magasin de jouets quand on a presque onze ans, assurément, c’est encore possible et, oh combien surprenant : délaissant le ‘coin des grandes’ et ses gadgets estampillés ‘Violetta’ (l’idole incontestée des apprenties jeunes filles), Manon est partie glaner quelques étincelles d’enfance au pays des baigneurs ; là, c’est un bon gros poupon, souriant et sautillant dans son parc avec de drôles de gazouillis qui a su faire fondre son cœur et exploser ses rires … et déjà, ses grands yeux le racontaient, lui souffler quelques prénoms à mettre sur sa liste pour les nombreux enfants qu’elle aimerait bien avoir plus tard !

Lucie sautille et s’éparpille

Par tant de jouets enivrée,

Manon d’un songe doux s’habille

Pour un poupon emmailloté ;

S’il pleut dehors le soleil brille

Dans leurs mirettes enchantées !

Dring ! Dring ! La sonnette retentit, annonçant que l’heure de la fermeture était proche ; à regrets il nous fallut donc abandonner cette féérique parenthèse et replonger dans la réalité d’une voiture détrempée qui allait nous ramener à la maison.

Durant le trajet, Lucie les yeux mi-clos, continua son ‘voyage au pays des merveilles’ tandis que Manon, volubile, inventait notre fin de journée … elle n’oublia même pas le passage obligatoire par la case ‘on laisse les chaussures et les imperméables dans le couloir’, ce qui fit émerger Lucie qui crut bon de ponctuer « et on laisse mamie arriver tout à fait avant de lui demander quelque chose ! ». Quel bonheur de savoir que l’atterrissage serait sans dégâts des eaux ni bousculade !

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3 mai 2015 7 03 /05 /mai /2015 19:14

Pour le défi 144 des Croqueurs de Mots

Vous avez dit ‘addiction’ ?

Mon mari était un ‘fouteux’, entendez par là un accro au foot.

Jusqu’à la quarantaine il a pratiqué ce sport sur le terrain. Ah ! Ces dimanches passés par tous les temps derrière la ligne des buts à le regarder jouer ! Oh ! Ces lundis à laver ses tenues et à récurer ses chaussures !

Lorsqu’il a décidé de ranger les crampons j’ai cru que j’allais enfin souffler ; mais non : il est devenu un ‘fouteux de salon’ !

Il ne fut plus alors question de matinées dominicales au grand air certes, et à la quarantaine, moi aussi, j’en fus ravie. C’est en intérieur douillet que mon mari poursuivi sa passion : des samedis et dimanches après-midi entiers, de longues soirée en semaine aussi le foot-télé régna sur notre maison.

Je n’ai rien contre le foot ; j’ai même appris à apprécier l’art jambesque des joueurs professionnels ; je me suis même laissée captivée par quelques coupes du monde, mais si !

Très tôt nous avons eu ‘canal +’ et mon mari, généreux et partageux, invitait ses copains à la maison. Ah ! La joyeuse bande de ‘fouteux’, tous en alerte, criant, bondissant même dans le salon, descendant allègrement les canettes de bière pour soutenir leurs émotions ! Oh ! Le dur labeur, après le passage de la meute, pour récupérer le plancher car tous n’avaient pas la délicatesse de laisser les chaussures dans l’entrée !

Un jour où nous étions en vacances chez ma sœur dans le Val d’Oise, c’était un dimanche de mai et il faisait beau, ma sœur nous proposa une ballade dans le Vexin. Ce fut un bel après-midi à la découverte d’une région que nous ne connaissions pas. Nous étions bien et, vers dix-huit heures, ma sœur nous proposa de terminer cette belle journée au port de Cergy ; « On pourrait même dîner dans un petit restaurant avant de renter ? »

Aïe ! Depuis un petit moment j’avais repéré l’œil gauche de mon mari qui filait en douce vers sa montre et, ce que je craignais arriva mais ce fut par des chemins détournés cependant :

Mon mari accusa soudain un coup de fatigue après ces moments de marche et de station debout prolongée ; il préférait rentrer ‘à la maison’ pour se reposer. Mon œil ! Ni ma sœur ni moi ne furent dupes, nous savions bien qu’il y avait un match à la télé ce soir-là. Nous nous sommes regardées complices et avons accordé à ce cher Guislain … le droit à la fatigue plutôt que l’aveu à l’addiction !

Et c’est ainsi que, après un apéro-dîner bâclé, nous avons joué au scrabble sous les éclats de voix passionnels et conjugués du commentateur télé et de mon ‘fouteux’ de mari !

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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 14:01

La matinée s’étire déjà et je n’ose regarder ma montre ; c’est d’ailleurs inutile puisque ‘c’est les vacances’ et qu’une promenade sans un petit tour au complexe sportif ne serait pas complète. Comme il a beaucoup plu depuis de trop nombreux jours, le sol est détrempé et le chemin de terre qui passe devant le lavoir est impraticable … faisant contre mauvaise fortune bon cœur nous dévalons la route goudronnée en chantant :

« Youpi, cacahouète,

C’est nous les minettes

Qui venons jouer

Dans le pré, dans le pré …

Nous v’la arrivées

Dans le pré, dans le pré, dans le pré ! »

Là, quelques bancs de pierre nous invitent au repos ; là, Manon et moi profitons d’un doux moment de partage et de confidences complices pendant que Lucie file vers l’aire de jeux où elle va exploser ses dernières énergies.

Combien de fois les avons-nous fait ces balades matinales, toujours pareille et pourtant chaque fois différentes !

Et, aujourd’hui, en ce 8 mai pas ordinaire, je goûte à plein cœur cette inhabituelle joie de ne pas être seule !

C’est un petit bonheur

Mais je me sens comblée

De dérouler ces heures

Aussi bien entourée.

Au retour nous cueillons quelques fleurs le long du chemin, glanons des herbes sauvages, ramassons de jolies feuilles ; ajoutée au bouquet de Marie notre cueillette champêtre ornera la table et se fera, en soirée, souvenir de notre belle matinée.

Soudain ; oh surprise - mais, est-ce vraiment une surprise en ce drôle de printemps automnal ?- le soleil s’est laissé prendre d’assaut par un vol de gros nuages gris … et c’est au pas de course que nous ne n’avons pas réussi à passer entre les gouttes pour arriver, essoufflées et trempées à la maison ; Aie !!!

« Dis, mamie, c’est quoi qu’on va faire après le déjeuner à la place d’aller à Passeligne*? » m’a lancé Lucie du fond de sa serviette de bain.

(* Passeligne est un parc, un ‘espace nature et eau’ aménagé à la sortie de la ville)

«Ô yes ! C’est clair qu’il va falloir qu’on soit inventives pour qu’elle soit pas trop déçue ma petite sœur ! » A renchérit Manon avec son tendre sérieux de grande sœur responsable.

Le ciel pleure à grand flots

Mais en mon cœur ne pleut

Que l’ondée de leurs mots …

Quel instant délicieux !

Décidément, Manon se sentait pousser des ailes de grande fille responsable devant ce qui risquait de devenir une fin de journée ‘dommage ! un peu ratée’ ; volant au secours d’une petite Lulu attristée et d’une mamie perplexe, elle prit les choses en main ; Ouf !

« Pour commencer, on va vraiment prendre notre temps pour le déjeuner. D’abord on va faire une très jolie table avec deux assiettes comme le dimanche et des serviettes en papier en éventail dans les verres ; ça va bien nous prendre – petit regard vers la pendule – Oh oui, vingt minutes ; ce sera toujours du temps de gagné ! »

De composition d’une table de fête en préparation d’un repas ‘comme un dimanche’, nous avons effeuillé le temps avec parcimonie et ‘mis la cerise’ non pas sur le gâteau mais sur quelques biscuits salés pour accompagner notre apéritif : Vittel-fraise pour Lucie, Coca pour Manon et vin cuit pour moi.

Tchin, tchin, nos verres entrechoqués

Tintinnabulent en riant

Et font la nique à cette ondée

Sur les carreaux dégoulinants ;

Crac, crac, les biscuits dévorés

Vident l’assiette en un instant …

A table allons nous installer

Pour ce repas si alléchant !

Nous nous en sommes fort bien tirées car il n’était pas loin de quatorze heures lorsque le dernier carré de Kinder-bueno s’enfourna dans la bouche gourmande de Lucie … elle avait bien compris, notre jeune espiègle, que le jeu consistait, pour l’heure, à faire durer le plaisir et différer l’instant où, inévitablement, elle allait claironner : « Et maintenant, on fait quoi ? » Alors elle avait méticuleusement admiré, caressé, léché son chocolat avant de le grignoter avec une infinie lenteur.

« Ça y est, j’ai tout fini ! Maintenant, on fait quoi ? » Plaf !!!

Bonne et redoutable question ! J’avais misé sur un huit mai digne du calendrier, un huit mai où nous aurions passé l’après-midi à Passeligne munies d’un délicieux goûter à partager avec les canards de l’étang ; mon rêve est tombé, avec ou sans jeu de mots, à l’eau … « Allô mon ange gardien ; envoie moi quelques bonnes idées ! »

(La ligne bénéficie d’un forfait illimité, elle ne craint ni les coupures ni les encombrements et, avec ce qu’il faut de foi, la réponse est immédiate.)

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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 13:43

c'est une 'rediffusion', mais après tout, la télé ne s'en prive pas et cette petite histoire -vraie- qui s'est passée il y a deux ans va me permettre de commencer à m'apprivoiser avec cette nouvelle version ... tout en vous distrayant, je l'espère

toutefois, comme cette journée avait rendu ma plume fort bavarde, je vais vous la proposer en plusieurs épisodes; voici le 'début de journée'

Ce 8 mai n’était pas ordinaire !

Non parce que je me suis soudain sentie prise d’un élan de patriotisme m’invitant à me rendre, fort civiquement, sur la place du village pour assister à la commémoration …

Non parce que le temps hors calendrier me faisait plutôt rêver aux chrysanthèmes mordorés qu’aux tulipes multicolores …

C’était, tout simplement et très exceptionnellement, un 8 mai sous le signe des vacances scolaires, un 8 mai où mes petites filles étaient venues briser ma tradition de journée-solitude.

Pour ce huit mai qui fleurait bon la fête

Rires et jeux étaient au rendez-vous,

Cette journée à me tourner la tête

Soufflait un air de sens dessus dessous !

Après un petit déjeuner qui avait pris son temps : il fallait bien savourer tranquillement le beurre fondant-fondu sur les tranches de pain grillé, lécher soigneusement quelques doigts égarés dans le pot de confiture, tenter en y croyant de faire disparaître l’éclaboussure de chocolat au lait venue par mégarde à la rencontre du T-shirt …

Après ce « trop bien p’tit dej’ » selon la conclusion de Miss Lulu et un passage, éclair cette fois, dans la salle de bain, les demoiselles se sont retrouvées, en un temps battant tous les records, habillées et chaussées, prêtes pour une grande promenade.

Oups ! J’ai dû bousculer mes lenteurs habituelles : pas le temps de philosopher sur la tenue à adopter ; j’ai sauté dans mon survêtement et enfilé mes tennis !

Pour ces balades matinales nous avons nos habitudes :

Nous commençons par un petit tour au cœur du village et un arrêt au tabac-presse pour saluer Michèle (ou Audrey, ou Corine, bref la vendeuse du jour) et acheter une revue ainsi qu’une friandise ; « rien que une, comme ça ! » précise Lucie en levant le pouce parce qu’elle sait bien que je ne les gâte pas au-delà du raisonnable et qu’il est vain de clignoter des yeux en tortillant le nez pour tenter d’en avoir une seconde.

Puis nous continuons le périple jusqu’à la pharmacie, tout au bout de la rue, pour contempler la vitrine toujours attrayante. Parfois Manon s’infiltre, attirée par le présentoir aux lunettes, ose en essayer quelques paires en ayant soin de préciser : « C’est juste pour me faire plaisir avec la mode !». Du coup, Lucie en profite pour se glisser dans l’espace jeux des tout-petits et, pouce planté dans la bouche, se balance sur la coccinelle à bascule.

Ô temps, suspends ton vol

Au cadran du bonheur les aiguilles s’arrêtent

Et tricotent l’étole

De douce fantaisie habillant leurs mirettes !

Après ce ‘bain de’ société’ nous irons terminer la matinée à l’autre bout du village où le complexe sportif offre mille et une possibilités de profiter agréablement du grand air. Mais, auparavant, nous faisons halte chez Marie, la fleuriste.

Marie aime son métier et sait parler de toutes ses fleurs avec une telle passion que mes petites filles ont les yeux emplis de sourires rien qu’en l’écoutant ; Marie aime les enfants aussi et, toujours, elle sait trouver la petite fleur ‘que de toutes façons elle ne va plus vendre’ pour l’agrémenter de quelques feuillages, l’entourer d’un reste de papier rose fuchsia ou vert amande, la lier d’un ruban doré et leur offrir.

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 21:26

Je ne fais que ce que je peux sur ou sous cette nouvelle version d'OB qui me prive pour l'instant d'une mise en page convenable = lorsque je prépare mon texte, pas de problème majeur mais lorsque je valide tout se met au coin et à gauche ... et sans l'illustration???

Cela ne me plait pas vraiment ... parce que ce que je vous propose d'aussi informel ... ce n'est pas moi!!!

Bon! Je suis quand même là et c'est déjà ça (clin d’œil)

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 21:15

Pour les prénoms poésie de la cour de récrée de JB

Caresse de satin

Offerte au clair de lune

Laisse-toi mon Pierrot

Oublier tes lacunes

Ma colombe en refrain

Berce tes infortunes

Epouse-­la tantôt !

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Bienvenue Chez Simone

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