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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 14:07

SUD OUEST!

Nous avons la chance d'avoir un parc WALIBI à proximité d'Agen ... et, jusqu'à maintenant, mes petite filles n'y étaient encore jamais allées.

En 'bonne et tendre mamie', bien que je ne sois pas particulièrement attirée par ce type d'attractions, j'ai donc voulu offir une grande journée à Manon et Lucie dans ce lieu tant apprécié des jeunes -et, parfois, des moins jeunes-

Je ne regrette pas ce petit 'sacrifice' tellement mes Minettes se sont 'régalées': la coccinelle-chenille (3 fois), les tasses à café tournantes (3 fois), le bus-volant (3 fois) ,le tobogan-tapis (2 fois) ; et encore - dans le désordre- :les mini soucoupes volantes, un spectacle musical, le petit train, la voiture télécommandée ; et encore, bien sûr, une super boisson glacée avec une non moins super paille fluo... pour terminer, enfin par une belle scéance sous les jets d'eau!

Vous imagiez qu'il m'a fallu une force de conviction hors du commun et, un peu je l'avoue, le subterfuge d'une promesse d'un achat-souvenir à la boutique pour décider mes petites fille à quitter ce lieu de rêve. (un bon point, malgré tout pour cette boutique-là dont les prix étaient très raisonables)

OUF!!! Pour ma part, j'étais 'cuite', mes omoplates étaient perclues d'avoir protégée la 'petite Lulu' des chocs dans les manèges, ma tête explosait d'un excès de décibels ... Mais mon coeur était empli de joie en regardant le bonheur de mes deux Minettes!

 

Il est vrai qu'elle ont eu une vraie belle grande journée de plaisir: Nous étions parties de la maison dès 11 heures avec une glacière pleine de bonnes choses pour un agréable pique-nique et nous sommes rentrées vers 18 heures avec une glacière vide mais des  souvenirs à foison!!!

 

Voici quelques photos de cette belle journée (si vous ne voyez pas très bien les Minettes ... c'est délibéré de ma part car je ne souhaite pas livrer, de face' leurs jolis minois à 'la toile')

 

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Que c'est bon de se prendre pour un as du volant ... Même un mini-as qui ne joint pas les pédales ...

parce que, ça roule quand même!!!

 

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Après un grand bain de fraîcheur qu'on aimerait éternel ... ou presque

tant la chaleur était torride,

il a bien fallu se résigner à se rhabiller

et pour différer le moment -fatal- on commence par les chaussures ...

mais, aie, 3 fois!!!

= la seule place boueuse était pour Manon!!!

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 19:27

voici le commencement de cette petite histoire:

 

Un 8 mai pas comme les autres

 

Ce 8 mai n’était pas ordinaire !

Non parce que je me suis soudain sentie prise d’un élan de patriotisme m’invitant à me rendre, fort civiquement, sur la place du village pour assister à la commémoration …

Non parce que le temps hors calendrier me faisait plutôt rêver aux chrysanthèmes mordorés qu’aux tulipes multicolores …

C’était, tout simplement et très exceptionnellement, un 8 mai sous le signe des vacances scolaires, un 8 mai où mes petites filles étaient venues briser ma tradition de journée-solitude.

 

Pour ce huit mai qui fleurait bon la fête

Rires et jeux étaient au rendez-vous,

Cette journée à me tourner la tête

Soufflait un air de sens dessus dessous !

 

Après un petit déjeuner qui avait pris son temps : il fallait bien savourer tranquillement le beurre fondant-fondu sur les tranches de pain grillé, lécher soigneusement quelques doigts égarés dans le pot de confiture, tenter en y croyant de faire disparaître l’éclaboussure de chocolat au lait venue par mégarde à la rencontre du T-shirt …

Après ce « trop bien p’tit dej’ » selon la conclusion de Miss Lulu et un passage, éclair cette fois, dans la salle de bain, les demoiselles se sont retrouvées, en un temps battant tous les records, habillées et chaussées, prêtes pour une grande promenade.

Oups ! J’ai dû bousculer mes lenteurs habituelles : pas le temps de philosopher sur la tenue à adopter ; j’ai sauté dans mon survêtement et enfilé mes tennis !

Pas utile, ou plutôt pas très approprié à ma tenue un peu sportive, d’attraper mon sac à main, compagnon de toutes mes sorties ; J’ai ‘fourré’ en vrac téléphone portable, lunettes, cigarettes et portemonnaie dans  les poches de ma veste … et nous voici parties pour l’une de nos chères ‘balades matinales’ !

 

P8080003

le petit lavoir de mon village ... un jour de vrai soleil!

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 15:32

Décidément, ce 8 mai n’avait pas été comme les autres !

Exit mes vieilles, et pas forcément bonnes, habitudes de solitaire qui étire, en vêtements légers,  une journée déjà tiède … jusqu’à lézarder, nonchalante, devant le pas de la porte !

La pluie et deux petites Miss avaient tout ‘chamboulé’ … au point que j’ai voulu en graver l’histoire dans ces quelques lignes dont voici :

LA  FIN !

 

 

A la  défaveur de ce temps maussade, le ciel se mit à nous jouer la tombée de la nuit presqu’avant l’heure ; Manon, jamais prise au dépourvu, suggéra donc que nous  fassions une ‘soirée pyjama’ et « toi aussi, mamie, s’il te plait » Qu’à cela ne tienne ; aussitôt dit, aussitôt fait !

Mais il était encore un peu tôt pour le dîner et, «Oh non ! On ne va pas ressortir la mallette de jeux ! » Que faire alors ?

Cette fois, ce fut à mon tour d’avoir une idée de génie. (Chut !je venais d’envoyer un SMS-SOS à mon ange gardien) : puisque les filles avaient les cheveux encore humides, je proposais de leur faire des petites tresses fines ; alliant l’utile à l’agréable nous pourrions ainsi atteindre l’heure du repas dans un début de  retour au calme et, le lendemain, elles auraient de belles chevelures ondulées.

 

Cette fois, pas de table de fête ni de petits plats dans les grands puisque nous avions prévu, agréable fantaisie gastronomique, une pizza à grignoter avec les mains - les dents aussi, c’est plus efficace – devant la télé ; de plus, l’entressage de mes petites têtes ravies avait permis à la grande aiguille de dépasser le ‘Journal TV’ pour atteindre le ‘divertissement de votre soirée’.

L’heure était bien arrivée de terminer divinement une journée décidément pas comme les autres !  Alors, toutes les trois lovées sur le canapé, nous avons savouré avec délice pizza et dessins animés et …

 

Quand l’heure fut venue de glisser sous le drap

Mes minettes entressées s’émoustillaient encore,

Manon se projetait demain Esméralda

Et Lucie éblouie se rêvait Boucle d’or !

 

 

Capture 2 de mai 2013

Alors, qu’importe la grisaille d’un ciel qui pleure

Quand le soleil a rendez-vous avec mon cœur !

C’est sur un oreiller bonheur

Que j’ai niché les belles heures

De ce huit mai haut en couleurs !

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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 13:15

Jaillie en étincelle du fond du coeur de ma petite Lucie qui voulait tellement ensolleiller l'après midi d'un jour qui avait failli s'achever par la visite ...

du service des urgences.

(suite de mon histoire courte: "un 8 mai pas comme les autres")

 

Pour calmer leurs ardeurs belliqueuses et parce que c’était l’heure, j’ai proposé un goûter : pain grillé-Nutella avec le reste de Vittel-fraise et de Coca, pause douceur pour un retour au calme !

Rassérénée et rassasiée Lucie osa : « La pluie elle veut pas s’arrêter mais on pourrait aller quelque part sauf que je sais pas où en voiture ? Ça nous changerait les idées ! »

Super ! Manon insista : « Oh oui, mamie ! Tu sais, maintenant, même les jours fériés il y a des magasins ouverts. Bon, on n’est quand même pas obligées de te faire acheter quelque chose mais Lucie a  vraiment une bonne idée pour bien finir la journée. »

D’accord ! Je convoquais à nouveau mon ange gardien pour qu’il m’inspire la destination de  cette improbable virée en voiture.

 

Destination Agen, pourquoi pas ? Mais, oh déception : la ville était quasi déserte et les rideaux des magasins presque tous baissés ! Nous avons donc filé vers la ‘Zone Sud’ (maxi zone commerciale) où j’espérais  trouver un commerce susceptible de plaire à mes Miss.

Devant Le Grand Magasin de jouets elles explosèrent en cœur : « Là mamie ! Ce sera trop bien ! »

OK ! Et merci à mon ange gardien !

 

Un magasin de jouets quand on n’a pas sept ans, forcément, c’est « Lucie au pays des merveilles » : de sublime envolée sur un bolide à l’arrêt en savant virage avec un trottinette à trois roues, de poupées en dînettes, de Play-mobiles en panoplies de princesses, ma petite Miss a fait la plus belle provision de rêves … et déjà, son petit sourire le dévoilait, commencé sa liste pour le prochain Père Noël !

 

Un magasin de jouets quand on a presque onze ans, assurément, c’est encore possible et, oh combien surprenant : délaissant le ‘coin des grandes’ et ses gadgets estampillés ‘Violetta’ (l’idole incontestée des apprenties jeunes filles), Manon est partie glaner quelques étincelles d’enfance au pays des baigneurs ; là, c’est un bon gros poupon, souriant et sautillant dans son parc avec de drôles de gazouillis qui a su faire fondre son cœur et exploser ses rires … et déjà, ses grands yeux le racontaient, lui souffler quelques prénoms à mettre sur sa liste pour les nombreux enfants qu’elle aimerait bien avoir plus tard !

 

Lucie sautille et s’éparpille

Par tant de jouets enivrée,

Manon d’un songe doux s’habille

Pour un poupon emmailloté ;

S’il pleut dehors le soleil brille

Dans leurs mirettes enchantées !

 

Dring ! Dring ! La sonnette retentit soudain, tirant mes douces rêveuses de leur monde enchanté et annonçant que l’heure de la fermeture était proche ; à regrets il nous fallut donc abandonner cette féérique parenthèse et replonger dans la réalité d’une voiture détrempée qui allait nous ramener à la maison.

Durant le trajet, Lucie les yeux mi-clos, continua son ‘voyage au pays des merveilles’ tandis que Manon, volubile, inventait notre fin de journée … elle n’oublia même pas le passage obligatoire par la case ‘on laisse les chaussures et les imperméables dans le couloir’, ce qui fit émerger Lucie qui crut bon de ponctuer « et on laisse mamie arriver tout à fait avant de lui demander quelque chose ! ».

Quel bonheur de savoir que l’atterrissage serait sans dégâts des eaux ni bousculade !

 

Photos-0054

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 15:39

Encore un petit extrait, lui aussi légèrement modifié de ma petite histoire, dernière née et inspirée par une journée fort belle malgré le temps maussade ... mais une journée avec mes petites filles est toujours une belle journée!

 

Soudain ; oh surprise - mais, est-ce vraiment une surprise en ce drôle de printemps automnal ?- le soleil s’est laissé prendre d’assaut par un vol de gros nuages gris et a noyé dans un torrent d’eau nos beaux projets pour l’après midi ! Orage …Ô rage !!!

« Dis, mamie, c’est quoi qu’on va faire après le déjeuner à la place d’aller à Passeligne*? » m’a supplié Lucie avec une petite tristesse au coin des lèvres.

(* Passeligne est un parc, un ‘espace nature et eau’ aménagé à la sortie de la ville)

«Ô yes ! C’est clair qu’il va falloir qu’on soit inventives pour qu’elle soit pas trop déçue ma petite sœur ! » A renchérit Manon avec son tendre sérieux de grande sœur responsable.

Volant au secours d’une petite Lulu attristée et d’une mamie perplexe, elle prit les choses en main ; Ouf !

 

« Pour commencer, on va vraiment prendre notre temps pour le déjeuner. D’abord on va faire une très jolie table avec deux assiettes  comme le dimanche et mettre les serviettes en éventail dans les verres ; ça va bien nous prendre – petit regard vers la pendule – Oh oui, vingt minutes ; ce sera toujours du temps de gagné ! »

De composition d’une table de fête en préparation d’un repas ‘comme un dimanche’, nous avons effeuillé le temps avec parcimonie et ‘mis la cerise’ non pas sur le gâteau mais sur quelques biscuits salés pour accompagner notre apéritif : Vittel-fraise pour Lucie, Coca pour Manon et vin cuit pour moi.

 

 

L'assiette du mendiant

Nous nous en sommes fort bien tirées car il n’était pas loin de quatorze heures lorsque le dernier carré de Kinder-bueno s’enfourna dans la bouche gourmande de Lucie … elle avait bien compris, notre jeune espiègle, que le jeu consistait, pour l’heure, à faire durer le plaisir et différer l’instant où, inévitablement, elle allait claironner : « Et maintenant, on fait quoi ? » Alors elle avait méticuleusement admiré, caressé, léché son chocolat avant de le grignoter avec une infinie lenteur.

« Ça y est, j’ai tout fini ! Maintenant, on fait quoi ? » Plaf !!!

Bonne et redoutable question ! J’avais misé sur un huit mai digne du calendrier, un huit mai où nous aurions passé l’après-midi à Passeligne munies d’un délicieux goûter à partager avec les canards de l’étang ; mon rêve est tombé, avec ou sans jeu de mots, à l’eau …  « Allô mon ange gardien ; envoie moi quelques bonnes idées ! »

(La ligne bénéficie d’un forfait illimité, elle ne craint ni les coupures ni les encombrements et, avec ce qu’il faut de foi, la réponse est immédiate.)Ange qui prie

 

C’est ainsi que, pendant plusieurs heures, nous avons utilisé, usé, épuisé toutes les propositions de la mallette de jeux de société : petits chevaux, oie, dominos, loto …

Malgré tout, à mesure que les aiguilles de la pendule trottaient, exaspérantes de régularité, au cadran d’une journée qui s’étirait sans en finir, l’horloge interne des filles perdit la boussole et, sur une partie de Mikado lorsqu’une baguette se mit à bouger … ou pas ? Mais de toutes façons à tort et sans raison.

Le Mikado vola dans tous les sens pour une partie de fléchettes improvisée qu’un rien d’animosité sous tendait.

« Stop ! On range tout avant d’aller visiter les urgences pour un œil crevé ! »

 

 

La fin de la journée était pourtant encore loin ; que faire alors ?

C’est la jeune Lucie qui, cette fois eut l’étincelle salvatrice ; mais … suspens !

 

La petite fille et l'oiseau

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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 11:23

(extrait d'un court récit : "Un 8 mai pas comme les autres")

 

Pour ces balades matinales nous avons nos habitudes :

Nous commençons par un petit tour au cœur du village et un arrêt au tabac-presse pour saluer Michèle (ou Audrey, ou Corine, bref la vendeuse du jour) et acheter une revue ainsi qu’une friandise ; « rien que une, comme ça ! » précise Lucie en levant le pouce parce qu’elle sait bien que je ne les gâte pas au-delà du raisonnable et qu’il est vain de clignoter des yeux en tortillant le nez pour tenter d’en avoir une seconde.

Puis nous continuons le périple jusqu’à la pharmacie, tout au bout de la rue, pour contempler la vitrine toujours attrayante. Parfois Manon s’infiltre, attirée par le présentoir aux lunettes, ose en essayer quelques paires en ayant soin de préciser : « C’est juste pour me faire plaisir avec la mode !». Du coup, Lucie en profite pour se glisser dans l’espace jeux des tout-petits et, pouce planté dans la bouche, se balance sur la coccinelle à bascule.

 

Ô temps, suspends ton vol

Au cadran du bonheur les aiguilles s’arrêtent

Et tricotent une étole

De douce fantaisie habillant leurs mirettes !

 

Après ce ‘bain de’ société’ nous irons terminer la matinée à l’autre bout du village où le complexe sportif offre mille et une possibilités de profiter agréablement du grand air. Mais, auparavant, nous faisons halte chez Marie, la fleuriste.

Marie aime son métier et sait parler de toutes ses fleurs avec une telle passion que mes petites filles ont les yeux emplis de sourires rien qu’en l’écoutant ; Marie aime les enfants aussi et, toujours, elle sait trouver la petite fleur ‘que de toutes façons elle ne va plus vendre’ pour l’agrémenter de quelques feuillages, l’entourer d’un reste de papier rose fuchsia ou vert amande, la lier d’un ruban doré et leur offrir.

 

La matinée s’étire déjà et je n’ose regarder ma montre ; c’est d’ailleurs inutile parce qu’une promenade sans un petit tour au complexe sportif ne serait pas complète. Souvent nous empruntons le sentier de terre pour nous arrêter au petit lavoir, tenter le diable en faisant de l’équilibre sur la murette ou tremper les bouts des doigts au milieu des lentilles d’eau ; à la mauvaise saison, lorsque le sol est trop imbibé, nous dévalons la route goudronnée en chantant :

 

« Youpi, cacahouète,

C’est nous les minettes

Qui venons jouer

Dans le pré, dans le pré …

Nous v’la arrivées

Dans le pré, dans le pré, dans le pré ! »

 

Là, quelques bancs de pierre nous invitent au repos ; là, Manon et moi profitons d’un doux moment de partage et de confidences complices pendant que Lucie file vers l’aire de jeux où elle va exploser ses dernières énergies.

 

Au retour nous cueillons quelques fleurs le long du chemin, glanons des herbes sauvages, ramassons de jolies feuilles ; ajoutée au bouquet de Marie notre cueillette champêtre ornera la table et se fera, en soirée, souvenir de notre belle matinée.

 

PB020009mon bijou à genoux fait joujou avec les cailloux ... c'est chou!!!


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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 13:43

Ma petite fille Manon (10 ans) aime lire et écrire ... un peu plus, je crois, que beaucoup de fillettes de son âge; elle 'fait du théatre' aussi depuis plusieurs années et adore créer ses propres scénarios pour offrir ses mini-spectacles, lors des repas ou fêtes de famille notamment.

Pour cette reprise de l'école, juste le lendemain de l'Epiphanie, juste après avoir 'tiré les Rois', elle a eu envie d'offrir une scénette à ses camarades de classe ... avec la complicité de ses deux 'meilleures' amies Samantha et Luna.

Ce matin nous avons transcrit son texte sur l'ordinateur ("pour que ce soit vraiment présentable et pour en donner un à la maîtresse")

Avec son autorisation - ou, plutôt, avec le grand sourire qui l'a illuminée lorsque je le lui ai proposé - je vous propose son petit essai ... comme à son habitude, elle n'a pas oublié qu'une belle histoire doit toujours faire passer un message: vous devinerez vite celui-ci: 'Pour une maman, ses enfants sont des rois et des reines!'

 

Voici donc "La Galette des Rois" de Manon (Le Vaillant)

 

(Samantha est la maman, Luna et Manon sont ses filles) 

 

Samantha : Manon, Luna, venez, j’ai un truc à vous dire !

Manon : Oui, maman.

Samantha : Mais où est ta sœur ?

Luna : Maman, je suis là.

Samantha : Bon, c’est bientôt la galette  des Rois.

Manon : Donc nous allons bientôt acheter une galette.

Samantha : Oui !

 

(Trois semaines plus tard)

Manon : Maman, aujourd’hui c’est la galette des Rois !

Samantha : Je le sais ; j’ai  acheté une galette et on va la faire.

Manon : Luna, viens, on va faire la galette des Rois !

Luna : Youppie, on va la faire !!!

Samantha : Manon, va sous la table.

Manon : D’accord.

Samantha : La première, c’est pour qui ?

Manon : Pour toi, maman.

Samantha : la deuxième, pour qui ?

Manon : Pour Luna.

Samantha : La troisième, pour qui ?

Manon : Pour moi.

Samantha : Allez, viens à table !

Manon : D’accord.

Samantha : On mange les filles

Luna : Qui a la fève ?

Samantha : Personne.

Manon : Je me demande si je n’ai pas la fève ?

(Deux minutes plus tard)

Samantha : Oh !!!

Manon : Quoi, maman ?

Samantha : J’ai la fève !

Luna et Manon : Oh !!! (Manon et Luna se regardent)

Samantha : Eh bé, les filles, vous êtes bouche bée.

Luna et Manon : Non !!! Non !!!

Samantha : Maintenant je vais choisir une reine ; non, je vais en choisir deux, c’est vous les filles !

Manon : Youppie ! Il y a trois reines à la maison !

Luna : C’est chouette !

 

FIN

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 15:09

Galette des Rois

 

 

 

  Le premier dimanche de janvier, on tire les rois, on couronne pour un jour celui qui a trouvé la fève dans sa galette. Mais d'où vient cette coutume ? Et d'où vient le mot fève pour un petit objet qui n'en a ni la forme ni la consistance ?

 Le premier dimanche de janvier, jour des rois

Les magasins commencent à proposer des galettes des rois dès la mi-décembre. Autrefois, ce fameux gâteau ne se partageait et ne se mangeait que le premier dimanche de janvier, jour anniversaire de l'adoration des Rois mages devant l'enfant Jésus, dans la crèche. Fêter les rois c'était se souvenir de ces rois d'il y a deux mille ans et de leur longue marche depuis la Perse.

De quand date la galette ?  

 On ne sait pas au juste depuis combien de temps existe la galette des rois. Au moins depuis 1311, car elle est évoquée cette année-là dans un texte rédigé à Amiens. Elle a la forme ronde du soleil, puisque Jésus est décrit comme la lumière de Dieu donnée aux hommes. On devenait roi ou reine d'un jour, la fève et la galette étant en quelque sorte le dernier cadeau du cycle de Noël, depuis le début de l'Avent jusqu'à l'Épiphanie.

 Et la fève ?

 Si elle porte ce nom, c'est parce qu'on plaçait à l'origine une véritable fève, un haricot blanc ou un pois chiche dans le gâteau. Les premières fèves en porcelaine ne sont apparues qu'après le Second Empire, en 1875. Au départ, elles étaient fabriquées selon des modèles en nombre restreint, évoquant la chance (trèfle, fer à cheval), la richesse (voiture), l'amour (roi ou dame de cœur), le pouvoir (reine, couronne, château) ou, bien sûr, la vertu (Enfant Jésus). À partir des années 1960, les formes, les motifs, les couleurs et les matières se sont multipliées à tel point que tout est possible ! L'imagination est laissée libre et des collectionneurs rassemblent désormais des milliers de figurines différentes.
Enfin, la fève n'était pas autrefois cachée dans la galette mais dans un sac où l'on mélangeait par exemple un haricot noir ou rouge au milieu de haricots blancs, autant au total que de personnes présentes. C'était, comme aujourd'hui, un enfant qui " tirait les rois " : il plongeait la main dans le sac et sortait un par un les haricots du sac en nommant les convives. Lorsqu'il sortait la fève noire ou rouge, on s'écriait " Vive le roi ! " et on fêtait tout le jour celui que le sort avait désigné. Le gâteau n'était partagé qu'ensuite.

 

La part du pauvre 

On dit souvent qu'il faut découper la galette en prévoyant une part de plus qu'il n'y a de convives : c'est la fameuse " part du pauvre ". Autrefois en effet, les plus malheureux allaient ce jour-là de porte en porte demander " La petite part, La petite bouchée, La part du Bon Dieu, Pour l'amour de Dieu ". Gare à celui qui ne voulait rien offrir ! Les quêteurs chantaient férocement :

 " Si vous ne voulez rien nous donner,
Nous irons au jouc aux poules,
Nous prendrons tous vos chapons. "
(Poitou)
En revanche, les pauvres chantaient un remerciement s'ils étaient bien reçus :
" Salut à Messieurs et Dames d'honneur,
Je vous donne le bonsoir de grand cœur,
Divertissez-vous bien dedans ce saint jour. "

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30 décembre 2012 7 30 /12 /décembre /2012 15:23

Oui, je sais, nous ne sommes que le 30 décembre et quelques superstitieux ne vont peut-être pas aimer que j'anticipe ... Mais je ne suis pas la seule; Eh! je viens de me promener sur d'autres blogs, je viens de consulter ma messagerie etc...

D'autre m'ont déjà devancée; alors: pourquoi pas moi aussi ...maintenant.

Et puis, et puis,

Même s'il est convenu de dire "mieux vaut tard que jamais", n'est-il pas permis depenser qu'une petite méditation a besoin de germer (deux courtes journées) pour mieux éclore (le jour J)!

alors ... alors voilà:

 

POUR VOUS SOUHAITER

UNE BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2013

 

ces quelques lignes, fruit d'une belle envolée d'optimisme ... et d'un soir d'hiver fort joyeux!

 

La fin du monde ? OUI ! La fin d’un monde, l’entrée dans une ère nouvelle ;

Il faut bien que la roue tourne pour que l’homme avance … et grandisse !

 

Sera-t- il meilleur ou pire ?

Il sera différent, peut être surprenant, sans doute un peu inquiétant…

Car nous ne savons pas encore.

 

Un monde où l’avancée en flèche de toutes les technologies va bousculer nos certitudes, redessiner nos modes de relations ; Tant de progrès et de vitesse où l’on frémit, un peu, de craindre que l’homme ‘se prenne pour Dieu’, tant il voudrait se convaincre qu’à présent il peut tout maîtriser, avoir ce qu’il veut quand il le veut !

 

Mais NON !

Ce monde nouveau qui essaie de naître, je veux  croire que ce n’est surtout pas celui où ‘tout fout le camp’ !

Parce que, parce que … regardez :

 

Bien au-delà de ce que nous donnent à voir les média, il y a tellement de beauté encore dans le cœur des hommes !

Si quelques-uns – ceux dont on ne parle que trop – se perdent en ivresse de domination, tant d’autres – ceux que l’on oublie de raconter – savent trouver au fond des infortunes des restes de sourires à nouer en rubans de solidarité et de fraternité !

 

Assisse sur le rebord de ma fenêtre, les yeux dans les étoiles, Je souris à mon rêve et le vêt d’une promesse de réalité:

Qu’ils croient en Dieu ou bien qu’ils n’y croient pas, Ils sont millions, à l’aube de cette ère nouvelle, les hommes qui marchent à la suite de Jésus avec un grand désir d’entraide et de paix blotti au creux des mains !

 

Alors, soyons assez fou d’Espérance pour croire que 2013 sera :

« Une Bonne et Belle Année » !!!

 

Colombe de la paix-copie-1

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 15:47

ou "comment un incident imprévu peut se faire soleil dans une journée que l'on croyais grise"

 

Ce matin je me suis levée du pied gauche !

Je me lève toujours du pied gauche, c’est mon pied préféré ; mais, ce matin, je ne l’aimais pas du tout !

 

Un peu fatiguée par tous les branle-bas de ces jours de fête, je serais volontiers restée au lit plus longuement ; un peu irritée par tout le travail qui m’attendait pour remettre ma maison ‘en état’, j’aurais aimé savoir décider que cela n’avait rien d’urgent ; très exaspérée en pensant à mon frigo vide, je faisais déjà mentalement ‘la liste’ …

Bref : Ce n’était décidément pas ‘un jour avec’ ; j’ai convoqué mon pied droit pour tenter de faire contre mauvaise fortune bon cœur et, Oust, j’ai sauté en bas du lit !

 

Un petit déjeuner et une douche plus tard, j’ai invité mes deux mains à se prendre l’une par l’autre pour mieux retenir le peu de courage qui commençait à s’éveiller …

 

Que de chose, cependant, à inscrire à mon programme pour venir à bout de cette matinée déjà trop courte avant même d’être commencée !

Alors, forcément et comme à mon habitude, j’ai foncé dans un beau désordre à travers :

La machine à laver à mettre en marche, la vaisselle d’hier restée dans l’évier, les sols à re-laver une fois de plus en ces temps de pluie, le ravitaillement à assurer, l’essence à offrir à ma voiture pour qu’elle accepte de continuer à rouler etc… etc…

Sans oublier – mais là je ne risquais pas avec quelques trois ou quatre simples Euros en poche – un détour par un distributeur de billets, carburant indispensable à mes achats etc… etc…

Dans ce grand vrac d’activisme où je m’épuisais, l’accident fatal est arrivé : Bing !!!

 

Sur le parking de la banque, un œil sur ma montre et l’autre je ne sais même plus où, j’ai effectué une marche arrière musclée … qui s’est achevée dans une voiture que j’avais omis de voir : Bing !!!

Les dégâts se sont avérés minimes pourtant je tremblais déjà en redoutant les foudres du pauvre conducteur qui n’avait pas demandé à vivre un tel ‘pépin’ en ce samedi matin.

Mais, non !

L’homme, un ‘brave gars de la campagne’ s’est avancé vers moi avec calme ; il m’a dit : « vous avez vu ce que vous venez de faire ? » ; j’ai osé regarder … et j’ai vu : Aie !!! 

Toujours aussi calme, il a ajouté : « Il n’y a plus qu’à faire un constat ; ne faites pas cette tête, ce n’est pas trop grave et ça peut arriver à tout le monde de faire une c… »

Ouf !!! Après que je me sois, malgré tout, confondue en excuses pour les dommages causés à sa voiture et le retard imprévu que je lui occasionnais, nous avons établi ce constat dans la sérénité … avec même une certaine bonne humeur qui m’a fait changer d’avis sur mon pied gauche : Je l’aimais à nouveau et la vie redevenait belle !

 

Lorsque nous nous sommes quittés, chacun muni d’un exemplaire de ce constat, il m’a dit : « Allez, on va s’embrasser et se souhaiter une bonne année ! »

 

Un rayon de soleil, une Magnifique leçon de Vie !

 

Sourire

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