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15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 16:12
UN RALLYE ... RATE!

En ce beau dimanche de juin, le soleil inonde déjà le parking de notre HLM, promesse d’une belle journée ; il est neuf heures et je suis prête !

Neuf heures, c’est un peu tôt pour un dimanche mais, aujourd’hui, c’est le grand Rallye Inter mutuelles !

Depuis que Jojo était animateur inter mutuelles, c’était ainsi chaque année : à la faveur des beaux jours d’un mois de juin qui, à cette époque, était un vrai prélude à l’été, Jojo organisait ce grand Rallye à travers la campagne niortaise et le Marais Poitevin.

C’était l’occasion de rassembler les salariés des trois mutuelles (MACIF, MAIF, MAAF) d’une manière plus ludique et plus paisible que lors des ‘manifs’ syndicales ou politiques qui fleurissaient durant l’année.

C’était aussi l’opportunité d’offrir aux participants de redécouvrir leur région : une maxi classe verte en repérages géographiques et immersions historiques, une aventure sportive aux épreuves multiples dont l’initiation au maniement de la ‘pigouille’ sur le ‘conches’ du marais … sans oublier quelques haltes gastronomiques toujours imprévues et savoureuses ; Ah ; les ‘mojettes’ (haricots blancs) tartinées sur une grande belle tranche de pain de campagne grillée au feu de bois, quel régal !

Mais, hum ! Il me semble qu’il faut que je vous explique deux mots qui, pour vous jeunes lot et garonnaises, sont bien mystérieux.

La ‘pigouille’ est un grand bâton qui sert pour faire avancer la barque sur l’eau ; le guide est à l’arrière et plonge son bâton jusque dans la vase du fond de l’eau et il pousse de toutes ses forces. Cette pratique est surtout utilisés sur les ‘conches’ trop étroites pour qu’il soit possible de se servir des pagaies.

Les ‘conches’, ce sont tout les petits canaux qui quadrillent le Marais Poitevin ; elles sont en général étroites et peu profondes ; de drôles de pois verts les recouvrent, on les appelle des ‘lentilles d’eau’.

Je pourrai encore vous faire découvrir bien d’autres termes du vocabulaire maraispoitevinsan mais je risque de m’y égarer. Sachez juste, au cas où vous iriez là-bas, que les barques sont à fond plat … et que, tout naturellement, on les appelle des ‘piates’.

Mais, revenons, non pas à nos moutons car, ici, c’est plutôt le règne des chèvres, revenons à notre propos !

De bon matin ce dimanche de juin, donc, j’étais prête, bien équipées comme il se doit, chaussures de tennis au pied et K-way dans le sac à dos, pour me lancer dans ce Rallye.

Comme, pour cette fois, votre grand-père avait rejoint le groupe des organisateurs, c’est avec un couple d’amis, Gérard et Annette, que je devais faire ce Rallye et je les attendais avec impatience sur le parking de notre HLM. Ils tardaient un peu … et ‘j’aime pas ça !’

Enfin, j’aperçois leur voiture ! Mais, que se passe-t-il ? Gérard est seul !

Bien vite j‘en ai l’explication lorsque d’un air mitigé il m’annonce : « Pas de Rallye pour nous, la petite est malade. Elle a une forte température et on craint la varicelle ; on attend le médecin de garde »

Je ravale ma déception pour me faire compatissante : « Je comprends ; va vite retrouver Annette et la petite, je ferai bien quelque chose de mon dimanche »

Et pourtant, ce rallye, je l’attendais, je m’en réjouissais, j’avais même confié votre papa à mes parents ! (en général nous ne l’emmenions pas dans ce genre de périple qui n’était, en vérité, pas si amusant que cela pour un jeune enfant).

Que faire???

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21 mai 2016 6 21 /05 /mai /2016 18:41
Le Festin

Ce n’était même pas un de ces mercredis

Où j’aime pour lui plaire un bon plat préparer,

C’était dans l’imprévu sans cours d’un vendredi

Qu’à Manon la cantine ai voulu éviter.

*****

Il n’était pas alors question que je me lance

Dans l’élaboration d’un repas raffiné,

Mais quand l’amour est là le style on s’en balance

Par deux mon ordinaire j’ai multiplié.

*****

Je voulais toutefois montrer à ma Minette

Combien mon cœur souriait de son joyeux passage,

Petits plats dans les grands j’ai mis un air de fête

A ma table comblant de soleil son visage.

*****

Qu’il fut doux cet instant où nous avons trinqué

Riantes et complices avec notre Coca,

Ensemble avons su faire un jour non programmé

D’un petit trois fois rien le meilleur des repas !

*****

20 mai 2016

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14 mai 2016 6 14 /05 /mai /2016 14:35
ESCAPADE

Puisque le soleil s’est aujourd’hui décidé

A faire en mois de mai une belle journée,

Reléguant pour un temps consoles et tablette

C’est chaussées de rollers que filent mes minettes.

***

La randonnée fut-elle à hauteur d’espérance ?

Ont-elles pris plaisir dans cette belle errance

Où libres d’explorer les rues et les impasses

Du quartier tout entier ont pourfendu l’espace.

***

Les jeunes demoiselles rêvaient d’escapade

Mais bien vite revinrent et contre la façade,

Là où la baie vitrée reflétait l’extérieur

Se sont collé le nez pour scruter l’intérieur.

***

« Heureux qui comme Ulysse », heureuses furent-elles

De jouer à démêler ce curieux pêle-mêle

Des ombres du jardin projetées dans la pièce

Sur le gens attablé … et c’est le cœur en liesse

***

Que d’une galipette

Et les rollers aux pieds

Consoles et tablettes

Ont enfin retrouvées !

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1 mai 2016 7 01 /05 /mai /2016 19:37
Le premier Mai!

E n dépit des frimas

N uages et ondées

M e suis aventurée

A désherber ma cour

I l me fallait enfin

F aire la place nette

A juster mon décor

I nterdire à mon sol

T ous ces relents d’hiver

***

C e fut tâche fébrile

E n un jour d’éclaircie

Q uelques heures pénibles

U sure de mes doigts

I gnorant les chardons

L uttant contre les ronces

T irant sur l’herbe folle

E mpilant les cailloux

P our faire de ma cour

L e plus joli jardin

A i planté moultes fleurs

I lluminant mes yeux

T out en chauffant mon cœur.

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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 17:42
PETIT ROUGET OU GROSSE  DORADE

Le plus souvent, ces journées étaient incomparables et nous en profitions à fond avec nos inséparables jumelles.

Se laisser bercer par le roulis, s’envelopper des embruns, humer l’iode et la brise, écouter les cris des mouettes dans le jour naissant, on ne pouvait rêver plus agréable voyage !

Jouer les apprentis pêcheurs en démêlant nos lignes, décidément facétieuses, enrouler, dérouler les moulinets … aie ! « Comment tu fais quand t’es gaucher ? » disait votre grand-père ; « Tu fais marcher ton cerveau gauche et ta main droite suivra » répondait, moqueur, le marin-pêcheur.

Nous nous amusions bien ; nous, c’est-à-dire les quelques cinq ou six qui ‘tenaient la mer’ car, au fil du temps les petits déjeuner passaient par-dessus bord et leurs propriétaires s’affalaient sur le pont arrière !

Vers treize heures, alors que les marins pêcheurs nous invitaient à la pause repas en sortant leurs gamelles, nous n’étions plus nombreux à tirer de nos sacs à dos nos pâtés-rillettes et autres victuailles ; qu’à cela ne tienne : ainsi nous étions moins nombreux à partager la bouteille de vin rouge, nous avions même de quoi en proposer à nos hôtes marins !

Nous reprenions ensuite, mi sérieux, mi gamins, grisés par l’air du large et le verre de vin, notre pêche souvent récompensée par de jolies prises.

Une fois, par exemple, votre grand-père a eu la surprise et la joie d’attraper une grosse dorade ; elle pesait sur la ligne et se débattait tellement qu’il était tout sauf garanti de pouvoir la remonter à bord. En un éclair l’un des marins est accouru avec une épuisette ; même si cette prise n’allait pas lui revenir, son âme de pêcheur ne pouvait se résoudre à voir se perdre une aussi belle proie …foi de marin ! En échange de ce précieux service, votre grand-père a offert le reste de ses prises au marin ; le brave gars qui n’était pas habitué à autant de reconnaissance de la part d’un ‘touriste’ s’est confondu en remerciements auxquels votre grand-père a coupé court et lui tapant dans le dos et en lui disant : « je suis breton, entre hommes de la mer on se comprend ! »

Ces journées étaient des bénédictions mais, vers seize heures il fallait envisager rentrer au port sans plus s’attarder car il y avait ensuite le chemin du retour en autocar.

Le ‘débarquement’, c’était toute une histoire ! hormis pour les cinq ou six qui sautaient guillerets sur le quai en brandissant leurs prises, qu’il était délicat, voir périlleux pour les autres de sortir de leur léthargie pour se hisser tant bien que mal sur la rive devenue hostile à leurs pieds vacillants et leurs estomacs en vrille.

Certain reprenaient vie assez vite, d’autres ne voyaient plus ni la mer ni la terre et nous les déposions avec délicatesse sur un siège de l’autocar en leur glissant une petite bouteille d’eau fraiche (et non salée) entre les mains ?

Et nous, les quelques chanceux au pied marin, nous ne trouvions rien de plus drôle que de terminer nos provisions pendant le trajet du retour : relents de marée ancrés dans nos vêtement, odeurs de charcuterie émanant de nos sacs grand ouverts, effluvent de bon vin rouge … était-ce bien charitable ?

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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 19:46
APRES LES HUITRES

LA PÊCHE EN MER

La Rochelle, ce n’était pas seulement pour une douzaine d’huitres ou un plateau de fruits de mer, c’était aussi : en avant l’aventure, contre vents et marées pour une journée de pêche en mer à bord d’un chalutier ; et, parfois plutôt que ‘haut les cœurs’, c’était ‘les haut le cœur’ !

La plupart de ces sorties en mer nous les faisions en groupe, des ‘voyages organisés’ par le Comité d’Entreprise de la MACIF.

De bon matin, bon pied bon œil, nous nous retrouvions sur le parking de la MACIF où un autocar nous prenait en charge jusqu’au vieux port.

Toutes les attentes, toutes les espérances, tous les ‘regardez-moi’ aussi se lisaient dans nos tenues vestimentaires :

Votre grand-père te moi, comme bien d’autres, n’avions pour seul soucis que d’être bien équipés, prémunis ; un bon K-way et des bottes en caoutchouc, un petit sac à dos étanche et basta ; peu nous importait notre ‘look’ en réalité !

Pour d’autres, par contre, et toujours les mêmes, c’était l’occasion de faire un grand étalage de mode marine : pantalon marine, pull marin à rayures sur T-shirt non moins rayé blanc et océan, ciré et chapeau jaune, bottes vernissées ‘ultra brite’ … le tout estampillé de l’incontournable crocodile en logo !

L’habit ne faisant pas le moine, c’était en général ceux-là qui finissaient les premiers vautrés dans les cageots et les nasses après avoir dé-déjeuner par-dessus le bastingage.

Il n’était, en effet pas conseillé (et cela ne l’est pas plus aujourd’hui) de s’embarquer à jeun : au moins, si ton estomac est allergique aux flots, il aura quelque chose à sortir pour le dire !

Le C.E. y pourvoyait et nous offrait, sur la cale du vieux port avant l’embarquement, du café et des viennoiseries avec largesse ; bon, c’était malgré tout compris dans le prix de la sortie.

Le plus souvent, ces journées étaient incomparables et nous en profitions à fond avec nos inséparables jumelles.

Se laisser bercer par le roulis, s’envelopper des embruns, humer l’iode et la brise, écouter les cris des mouettes dans le jour naissant, on ne pouvait rêver plus agréable voyage !

Jouer les apprentis pêcheurs en démêlant nos lignes, décidément facétieuses, enrouler, dérouler les moulinets … aie ! « Comment tu fais quand t’es gaucher ? » disait votre grand-père ; « Tu fais marcher ton cerveau gauche et ta main droite suivra » répondait, moqueur, le marin-pêcheur.

Nous nous amusions bien ; nous, c’est-à-dire les quelques cinq ou six qui ‘tenaient la mer’ car, au fil du temps les petits déjeuner passaient par-dessus bord et leurs propriétaires s’affalaient sur le pont arrière !

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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 13:22
BLOG EN PAUSE

Même si ce n'est pas déjà l'été et les 'grandes vacances' ... m'en fou, j'suis retraitée!!!

J'éprouve l'irrépressible besoin d'aller sous d'autres cieux que le plafond de ma maison me refaire une santé ... un bon mois sans doute à être absente de la toile et des blogs = pas de publication et pas de visites chez les copines: là où je vais je n'emmène pas mon ordinateur ... d'ailleurs pas sûr qu'il y est la Wiffi.

@+ donc ...mais 'ce n'est qu'un au revoir' mes amies!

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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 13:16
Une douzaine d'huîtres (suite)

Il est dix-huit heures trente ; bientôt le club va fermer ses portes.

Soudain votre grand-père émerge de sa partie de Tarot ; il n’a toujours pas fait de grand chelem ; est-ce pour cela qu’une idée vient de lui traverser l’esprit si peu encombré par son jeu perdu d’avance ? Il nous rejoint et lance : « Une douzaine d’huitres à la Rochelle, ça vous dit ? »

Mon Minou, votre papa que j’appelais ainsi à l’époque (et même un peu plus tard) n’était pas très loin et son oreille aiguisée a entendu la proposition ‘trop bath’ de son papa ; il déboule, saute, sans gêne mais non sans risques pour les bouteilles, sur la table basse et s’écrie : « Et une grosse glace avec plein de chantilly, hein, promis papa ? »

La réponse collégiale ne se fait pas attendre : « C’est bath, on y va ! »

‘Chaussette’ fonce au bar avant qu’il ferme pour téléphoner à ses parents (eh ! les téléphones portables n’existent pas encore). C’est qu’elle est sérieuse pour deux, ‘Chaussette’ puisque Corine est une adorable insouciante et, comme elles vivent encore chez papa-maman, elle a à cœur de les prévenir pour qu’ils ne s’inquiètent pas.

Cette douzaine d’huitres à La Rochelle n’étant pas une première, nous sommes déjà bien organisés : nous emmenons les voitures sur le parking du HLM ; Pat invite les jumelles dans la sienne tandis que Chris me suggère de monter à l’arrière de la nôtre (« pour surveiller ton Minou ») et se glisse sur le siège passager avant.

En avant toutes !

Dans une petite heure nous serrons attablés ‘chez André’ avec nos douzaines d’huitres, de belles tranches de pain copieusement recouverte de beurre salé et un petit verre de blanc sec. Bien sûr, il y aura une grosse glace à la chantilly agrémentée de cigarettes russes pour votre papa.

Il ne sera pas loin de vingt-trois heures lorsque nous prendrons le chemin du retour après une balade digestive sur les remparts : vue splendide sur le port en sommeillé et grand bol d’air marin !

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17 avril 2016 7 17 /04 /avril /2016 14:35
Une douzaine d'huitres!

Certes, vous n'allez pas forcément comprendre le lien entre le titre de mon article et sa teneur; patience: ceci n'est que le tout début de l'histoire, passage incontournable pour mieux savourer la suite.

Alors, avec ou sans huitres, voici comment nous vivions dans nos années 70 ... encore et toujours dans l'improvisation des imprévus!

Il est dix-sept heures trente.

Je viens d’aller chercher votre papa à la sortie de l’école et il m’a dit : « On peut s’arrêter au club de papa pour boire un Melkola ; et y’aura peut-être mes copine ? »

Le melkola, c’est une boisson chocolatée en petite bouteille que les enfants sirotent avec une paille. Les copines, ce sont les filles de Nini, une habituée des haltes au club à la débauche ; elles sont un peu plus âgées que votre papa et l’ont trouvé tellement mignon qu’elles aiment bien s’occuper de lui.

Qu’à cela ne tienne ! Je n’ai pas particulièrement envie d’aller jouer les épouses modèles derrière la gazinière dans mon HLM ; un jambon-purée mousseline saura combler le fiston et les restes du frigo nous suffiront.

« D’accord Minou, on s’arrête au club ! »

Pas de « Oh Yes ! » : ce n’était pas encore à la mode, mais un « trop bath ! » ; ‘bath’ étant une expression de l’époque empruntée à un groupe de chanteurs en vogue ; un condensé de chouette, super, génial, cool etc…

Il est dix-sept heures quarante-cinq et j’effectue un demi-tour, aussi osé qu’interdit, en plein milieu de la rue pour m’engager en sens interdit sur le parking du club. Pas vue pas prise et bien garée !

Par chance, les copines sont là et me raptent mon Minou en un éclair ; je n’ai pas le temps de leur donner de l’argent pour le Melkola et c’est sans importance car je sais bien qu’elles vont dire au barman : « tu le mets sur l’ardoise’ de maman »

Me voici donc plantée, délaissée … mais pas pour longtemps car ‘Chaussette’ (bien sûr ce n’est pas son nom de baptême, seulement son surnom et le seul nom auquel elle réponde), ‘Chaussette’ donc, qui était en train de savourer une bière avec Corine, sa sœur jumelle, me fait signe ; je passe par le comptoir du bar prendre un sweppes et je les rejoints : bisous, salamalec, ça va ? merci ! et toi ?

Bien vite nous entamons une discussion passionnée sur la largeur des pantalons ‘pat’d’eph’’ et la longueur des mini-jupes ‘raz la décence’. Pas très sérieux direz-vous ? C’est exact mais tellement reposant après une journée de travail !

Pat et Chris, qui viennent de terminer une partie de baby-foot acharnée nous rejoignent ; le volage sujet des tenues vestimentaires est abandonné et nous nous mettons à refaire la soirée ‘caf’conc’’ du mardi.

Oserai-je avouer que j’en ai presque oublié l’existence de votre papa ? Seulement ‘presque’ et, qui plus est, je le sais sous bonne garde et très heureux d’être le petit bonhomme choyé de ces demoiselles !

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1 avril 2016 5 01 /04 /avril /2016 13:28

j'ai failli rater mon effet; je tente la récupération!

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Bienvenue Chez Simone

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